assurance vie
28 avril 2021

5 conseils pour choisir le meilleur contrat d’assurance-vie

AssuranceBons plans

L’assurance-vie est une enveloppe de placement incontournable dans tout patrimoine. Les Français le savent et y consacrent la majorité de leurs placements financiers : près de 1800 milliards d’euros sont déposés sur des contrats d’assurance-vie, presque 5 fois plus que les livrets réglementés (Livret A et LDDS). Cependant, les épargnants sont plutôt conservateurs et ont tendance à conserver et à investir dans le même contrat pendant des décennies. On raconte parfois qu’ils sont mariés avec leur banque, ils semblent l’être aussi avec leurs contrats d’assurance-vie !

Avec le temps, le manque à gagner peut être important car les nouveaux contrats d’assurance-vie sont plus compétitifs : plus souples, mais aussi plus rémunérateurs notamment grâce à des frais moins élevés. Et des frais moins élevés, c’est un meilleur rendement net, donc une somme d’argent plus importante sans avoir à prendre plus de risque. À tout âge, l'assurance-vie est intéressante. Il n’existe aucune limite au nombre de contrats d’assurance-vie que l’on peut détenir, ni aucun plafond de versement, alors n’hésitez pas à faire le tour de la concurrence !

Comment choisir son contrat d’assurance-vie ?

Voici 5 critères qui distinguent les meilleurs contrats d’assurance-vie.

1. La qualité du courtier (interface du site, relationnel…)

Un contrat d’assurance-vie est un produit financier un peu à part dans l’univers de l’épargne, puisqu’il a un pied dans le monde de l’assurance et un autre dans le monde des placements.

Un contrat d’assurance-vie est toujours construit en partenariat entre un assureur et un distributeur. L’assureur apporte la solidité de ses fonds propres et se charge de la gestion administrative du contrat, mais ne vous parlera pas directement.

C’est le distributeur qui sera en contact avec vous. C’est en général un courtier. Cependant, il ne fonctionne pas comme un courtier en prêts immobiliers ou un courtier d’assurance : les courtiers en assurance-vie se rapprochent davantage des courtiers en bourse (les brokers). Ce sont des sites sur lesquels vous pourrez gérer votre épargne, réaliser vos opérations, consulter vos reportings de gestion…

La qualité de l’interface du courtier, sa réactivité, et sa capacité à faire traiter vos demandes efficacement par l’assureur sont des points clés qui différencient les mauvais des meilleurs contrats d’assurance-vie. 

Vérifiez bien que le site de votre courtier est intuitif, pratique, que ses équipes sont réactives et que la communication est fluide. Car même avec la meilleure compagnie d’assurance, vous regretterez votre choix si l’interface de suivi est trop rudimentaire et si vous recevez votre relevé annuel en juillet…

2. Les frais d’entrée (qui doivent être nuls)

Les frais d’entrée sur un contrat d’assurance-vie sont une relique du passé. Ils servaient à rémunérer la commercialisation du produit, c’est-à-dire le conseiller qui vous a présenté le produit et l’ensemble des coûts de structure (réseau physique d’agence, frais administratifs, photocopies, courriers, café ...). Avec les contrats internet, les coûts ont baissé et ces frais n’ont plus lieu d’être.

Certains contrats offrent même une prime à l’ouverture. Ces offres commerciales ne doivent évidemment pas être le seul motif pour ouvrir ces assurances-vie, mais c’est le signe que payer pour devenir client est une chose du passé.

Toutefois, si jamais il vous prend l’envie de souscrire chez un conseiller en gestion de patrimoine, sachez que les frais d’entrée constituent une partie de sa rémunération, et qu’il serait malvenu de l’en priver s’il vous offre un service utile, a fortiori s’il ne facture pas d’honoraires au titre du conseil. Mais ils sont alors négociables, surtout si le montant que vous versez est important.

Enfin, gardez en tête que payer des frais d’entrée est moins grave à long terme que de souscrire un contrat aux frais de gestion annuels trop élevés. Mieux vaut payer 1 % à l’entrée une seule fois que 0,50 % « de trop » tous les ans pendant 15 ans...

3. Le choix des modes de gestion (gestion libre, gestion pilotée)

L’assurance-vie n’est pas un placement, c’est une enveloppe de placement.

Lorsque l’on y dépose de l’argent, il faut choisir comment l’allouer, c’est-à-dire déterminer les supports que l’on achète avec l’argent placé.

Tout le monde n’a pas envie de s’occuper soi-même de la sélection de ses placements et de leur suivi. Parfois, laisser le volant à un expert peut être plus intéressant, moins consommateur de temps.

Cela permet aussi de se libérer de la charge mentale : que faire lorsque les marchés sont hauts ? Lorsqu’ils krachent ? Le risque de prendre des mauvaises décisions est important.

Si vous préférez déléguer, vous aurez dans ce cas intérêt à choisir un contrat qui dispose d’une option de gestion pilotée (ou gestion sous mandat), ou mieux, à choisir un contrat d’assurance-vie en gestion pilotée, créée par un spécialiste, dont c’est le cœur de métier.

En effet, un contrat fait pour les investisseurs autonomes (en gestion libre) peut proposer une gestion pilotée, mais elle sera probablement sous-traitée et peu performante si ce n’est pas l’activité principale du courtier.

Les meilleures assurances-vie sont celles qui correspondent spécifiquement à un besoin précis. Il est difficile d’être bon partout : évitez donc le mélange des genres et choisissez le spécialiste qui correspond à votre besoin.

4. Les frais de gestion annuels (0,75 % maxi) et le coût de l’éventuelle gestion pilotée

L’assureur vous facturera des frais annuels. Ils sont transparents : vous ne recevez pas une facture à payer, mais ils sont prélevés sur la rémunération des supports de placement (le rendement du fonds en euros est versé net de frais, quant aux unités de compte, leur nombre diminue régulièrement à hauteur des frais).

Ici, les meilleurs contrats facturent entre 0,5 % et 6 %, et les plus mauvais 1 % voire davantage !

S’y ajoutent, en gestion déléguée, la rémunération du gérant au titre de la gestion qu’il pratique sur votre compte (choix des supports, arbitrages, reporting, conseil...).

Vous avez intérêt à minimiser les deux, évidemment. Les deux vont de pair : rien ne sert de souscrire une gestion pilotée gratuite si le distributeur se rattrape sur les frais du contrat !

5. La qualité et les frais des unités de compte (viser moins de 0,3%)

Les unités de compte désignent tous les placements qu’il est possible de détenir dans un contrat d’assurance-vie et qui ne sont pas garantis par l’assureur. Il s’agit en général de fonds d’investissement exposés sur les marchés des actions, des obligations ou de l'immobilier. Le coût des unités de compte (leurs propres frais) se cumule aux frais de votre contrat d’assurance-vie et influe énormément sur le rendement que vous obtiendrez à long terme.

Les mauvais contrats ne référencent que des unités de compte coûteuses sur lesquelles l’assureur et le courtier touchent des commissions. C’est un coût caché pour vous, au détriment de la rentabilité de vos placements.

Les meilleures assurances-vie proposent des unités de compte à frais réduits tels que des fonds indiciels (ETF), et ne touchent aucune commission à la souscription de la part des gérants des unités de compte. Cela vous permet de limiter les coûts de frottement et d’obtenir une meilleure rémunération.

Pour conclure : pourquoi tant parler des frais ?

Nous avons beaucoup parlé des frais. Le but n’est pas de chercher le moins cher en permanence, bien évidemment. 

Dans presque tous les autres secteurs économiques, il peut être cohérent de payer davantage pour avoir une meilleure qualité de service. Dans le domaine des placements, cette relation est loin d’être évidente : c’est même souvent l’inverse.

Le monde des placements est un domaine particulier, car le service principal que vous attendez est… un rendement de votre épargne. Autrement dit, moins vous payez de frais, plus votre épargne rapportera.

L’alternative pour qu’elle rapporte davantage, c’est généralement d’augmenter le risque pris, ou d’allonger l’horizon de gestion. Mieux vaut commencer par réduire les frais ! Bien évidemment, la qualité de service compte énormément, en assurance-vie comme ailleurs. D’où notre premier point sur la qualité du courtier. Mais le meilleur gérant du monde ne pourra pas lutter contre le vent de face si les frais sont trop élevés.

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